Endométriose


Le terme d’endométriose tire son nom du tissu de l’endomètre. C’est donc une maladie gynécologique endo migreféminine. Ce tissu passe de moins d’1mm à 14mm pendant 21 jours. En cas de pathologie (avérée et diagnostiquée par votre gynécologue), ce tissu endométrial se retrouve le plus souvent sur les ovaires et les trompes et, de façon moins fréquente vers la vessie et l’intestin. Il peut y avoir également de petite niches desdites cellules vers l’estomac, le coeur et les poumons. En cas d’avancée sévère de la maladie, l’infertilité peut être malheureusement déclarée (toujours par votre gynécologue et personne d’autre !).

Afin que vous ayez une idée de la maladie, voici les symptômes primordiaux sachant que ceux-ci se déclarent souvent dans la 2ème partie du cycle :
° irritabilité (voire déséquilibre psy)
° rétention d’eau (en résumé vous « gonflez »)
° douleurs dans les seins
° douleurs possibles pendant l’acte sexuel
° de très fortes douleurs pendant les règles
° le sang s’écoulant pendant les règles a tendance à être membraneux, très épais, en paquet
Ces symptômes suivent le cycle de menstruation. En effet, ils son étroitement lié à la production d’hormones (oestrogène, progestérone, etc).

Il peut également y avoir des gênes liées à l’emplacement des cellules d’endomètre (par exemple : beaucoup de peine à respirer à l’approche des règles pourraient donner une info (information qui doit toujours être vérifiée par le corps médical. SVP ne paniquez pas en disant je respire mal alors les cellules sont monter ! )

En cas d’endométriose, les douleurs sont essentiellement dues à une épaisseur de l’endomètendo hors matricere trop importante et à des micro-saignements hors de la matrice (càd vers l’abdomen et non vers l’extérieur de votre corps).

On estime qu’environ 10 femmes sur 100 sont touchées (femmes en âge de procréer).
Vu qu’il n’y a pas de réelle explication sur la cause du développement de la maladie, le corps médical ne peut donner aucune réponse exacte. Il s’accorde toutefois à dire (selon mes lectures et mes connaissances) qu’après un accouchement, il y a 1 chance sur 2 que cela se stoppe ou diminue… C’est bien mais tout le monde ne peut pas ou ne souhaite pas faire un bébé pour se soigner…. Cette pathologie n’est pas jugée comme maligne mais elle est très handicapante pour bon nombre de femmes touchées. Les douleurs peuvent être à la limite du supportable et amener des « pleurs de douleurs ». Le trauma est tel que certaines femmes disent vivre à mi-temps (2 semaines de bonnes et 2 semaines d’absence).

Le traitement habituel
Celui-ci est souvent basé sur des antalgiques et anti-spamodiques.
Il est possible d’agir sur le système hormonal en mettant HS le cycle (donc en prenant des anti-GnRh ce qui a pour effet de bloquer la production d’oestrogènes)… mais cela veut dire aussi que vous n’aurez plus de règles…
Ultime traitement, sous forme de chirurgie invasive cette fois : le curetage (brûlure)

Le traitement via la micronutrition
En nutrithérapie, nous avons un début de réponses également. Le traitement se fait à l’aide de produits à base de plantes, d’une vitamine et d’une modification de votre régime alimentaire sur la seconde partie du cycle. Un changement d’alimentation ? Oui mais pas de régime draconien et de plus tellement efficace que vous serez je l’espère convaincue dès le 2 mois.

N’hésitez pas à me poser des questions en cas de besoin.

Toujours à votre disposition
Nathalie de Bien-Naturel

NB : il est difficile d’expliquer notre métier de nutrithérapeute mais dans le cas présent, il prend tout son sens. Faites passer l’info SVP  🙂